À l'état animal

saison 2011-2012


L'Université Populaire de Caen... à Paris

À l'état animal

pour être artiste, il faut être bête
thème : art contemporain

une conférence de : Françoise Niay
 Avis de la presse et des spectateurs

jeudi 5 janvier 2012


Salle : jean tardieu

synopsis

Sommes-nous en pleine régression ? dans ce cas, n'aurions-nous pas tout intérêt à raviver  la part belle de notre animalité ?
Nous nous ferons éthologues et entomologistes pour pénétrer le zoo de l'art :
L'artiste est animal de territoire (il le défend), tour à tour aigle (regard pénétrant), taupe (aveuglé), crabe (belle carapace, marche de travers), paon (imbu de son plumage), lapin (proie potentielle) ou lion (prédateur), cerf, dos argenté (mâle dominant), chien (chef de meute) ou mouton (suit les modes), crocodile (fulgurant), ou chat (plaque sensible).Poisson-oiseau-amibe, l'artiste est simplement doté du gène égoïste, celui qui permet à son espèce de se perpétuer. Mais s'il est éléphant, alors il est individu, libre, fort, altruiste. Aux aguets, « toujours aux aguets », il vit la condition tragique de l'Animal, soulignée par Elisabeth de Fontenay dans Le silence des bêtes.
Mais lui, l'artiste, il ouvre sa gueule ! C'est sa mission, son privilège et son emploi.
De James Nachtwey, photographe de guerre, seul face à la bête humaine, à Shaun Gladwell, l'homme-kangourou, à Jan Fabre, l'homme-insecte, en passant par Géricault, l'homme-cheval, nous pousserons la porte d'une réserve hybride,  tendre et sauvage.

distribution

Une conférence de : Françoise Niay

mentions de production

entrée libre : réservation obligatoire sur www.theatredurondpoint.fr
ou au 01 44 95 58 81
ouverture des réservations un mois avant l’événement 

avis des spectateurs

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