L'Épilogue

saison 2007-2008

L'Épilogue

à L'Homme qui danse [prolongations]
écrit, mis en scène et joué par : Philippe Caubère, assistant à l'écriture et à la mémorisation : Véronique Coquet, scénographie, lumières et direction technique : Philippe Olivier, régie son : Jean-Christophe Scottis, musique : Pierre Charvet, styliste : Christine Lombard, photos : Michèle Laurence
 Avis de la presse et des spectateurs

14 septembre - 2 novembre 2007


Salle : renaud-barrault
Durée : 2h00 environ

synopsis

attention : deux spectacles en alternance composent L’Epilogue, La Ficelle et La mort d’Avignon (> voir le calendrier)

[prolongations jusqu'au 2 novembre]

Il y avait une ficelle dans un coin. À partir delà, j'ai tenté de raconter le monde.
C'est comme s'il tirait un fil - un fil d'Ariane ! Et presque par magie voilà que cela se met à défiler devant ses yeux et les nôtres, toute une foule. Philippe Caubère, athlète du théâtre, est un magicien, un chaman. Cette fois, il boucle la boucle en terminant par le début, la saga de L'Homme qui danse avec le fameux Épilogue. Ce nouveau spectacle, qu'il aura longtemps différé, est construit à partir des toutes premières improvisations qu'il fit devant Clémence Massart. Cette fois, le plateau de théâtre est vide. Ferdinand est seul face à lui-même, il n'a plus la possibilité de se mettre dans la peau d'un autre. Du coup, il panique un peu. C'est une descente aux enfers. Il est au fond du trou. Au chômage, découragé, il n'arrive plus à interpréter des personnages écrits.Il sait en même temps qu'il ne peut pas changer de métier. Alors,que faire? Il se cherche en improvisant. Ramasse une ficelle qui traîne là. Ça lui évoque d'abord l'amour, puis le suicide. Enfin, il se ravise: au lieu d'aller se pendre, il va se peindre. Raconter son histoire en la fabulant et en la tirant vers le burlesque.

La Ficelle Un monologue où Ferdinand, tout seul sur le plateau et devenu incapable de jouer les autres, ne trouve plus d’autre recours que de s’adresser à cette ficelle qui traînait dans le fond de la scène depuis le premier des six spectacles de L’Homme qui danse.
La mort d’Avignon Ils sont tous revenus une dernière fois, sous la grande ombre, le mystère, le fantôme qui la nuit hante le Palais des Papes, assister à la débâcle de Lorenzaccio 78.

Chaque spectacle dure environ 2 heures sans entracte et peut être vu indépendamment de l'autre.

distribution

Écrit, mis en scène et joué par : Philippe Caubère
Assistant à l'écriture et à la mémorisation : Véronique Coquet
Scénographie, lumières et direction technique : Philippe Olivier
Régie son : Jean-Christophe Scottis
Musique : Pierre Charvet
Styliste : Christine Lombard
Photos : Michèle Laurence

mentions de production

musiques de Pierre Charvet : Regardez-le ! pour orchestre, extraits du 1er et du 2nd mouvements interprétés par Les Siècles et dirigés par François-Xavier Roth / La Citée des anges avec la voix de Billie Lee Hart

production Véronique Coquet pour La Comédie Nouvelle, coproduction Le Théâtre du Chêne Noir/Avignon, coréalisation Théâtre du Rond-Point
> site officiel : www.philippecaubere.fr

* Je dédie ce spectacle à la mémoire de Christophe de Ponfilly. 

revue de presse avis des spectateurs

 Télérama

14 octobre 2007

Morceaux choisis de la rencontre entre Philippe Caubère et les lecteurs de "Télérama", animée par Fabienne Pascaud le 1er octobre au Théâtre du Rond-Point, à Paris.
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 La Terrasse - Manuel Piolat Soleymat

1 octobre 2007
L'Epilogue à L'Homme qui danse
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 Le Figaro - Armelle Héliot

28 septembre 2007
Un danseur de corde sur le vide
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 L'Express - Laurence Liban

17 septembre 2007
Philippe Caubère, L'homme à fans
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autour du spectacle

Autour du spectacle


DVD

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