« Plus combative que ne le disent les mythes ! »
Après Ulysse, en 1981, et un long voyage, Jean-Claude Gallotta arrive à Pénélope. Elle n’est plus celle qui attend, impassible et passive, le retour de son homme, rivée à sa mélancolie vertueuse et à sa table d’une interminable tapisserie. Cette Pénélope brûle et danse, vêtue de noir, s’élance en liberté chez Jean-Claude Gallotta. Le chorégraphe a présenté ici sa trilogie autour des mythologies du rock, L’Homme à tête de chou ; My Rock et My Ladies Rock, puis Le Jour se rêve la saison dernière. Dix danseurs s’embrasent dans une vision nouvelle de l’héroïne homérique, s’enflamment dans des pulsions charnelles, des accolements sensuels, ils visitent les affres des amours enténébrées, l’audace des désirs ardents et les joies du retour. Rêve flamboyant de noirceur, Pénélope devient un portrait éclaté de toutes les femmes.
*MUSIQUE 1ÈRE PARTIE / COMPOSITION ET INTERPRÉTATION Noémi Boutin, Géraldine Foucault, Marie Nachury, Production cie Frotter | Frapper - MUSIQUE 2ÈME PARTIE ET PROLOGUE / COMPOSITION Antoine Strippoli INTERPRÉTATION Hélène Avice, Chrystelle Blanc Lanaute, Anne Lemariey, Sylvie Lemariey-Perrot, Salvator Lunetta, Laurence Romieu, Antoine Strippoli, Alice Tilquin - PRISE DE SON Philippe Fontaine, Yann Perrin - MUSIQUE 3ÈME PARTIE, 4ÈME PARTIE ET ÉPILOGUE / COMPOSITION Sophie Martel - INTERPRÉTATION Éric Capone et Sophie Martel
Production Groupe Émile Dubois/Cie Jean-Claude Gallotta, Coproduction Scènes Vosges, Escher Theater, le Volcan, Scène Nationale du Havre, avec le soutien de la MC2: Grenoble, le groupe Émile Dubois/Cie Jean-Claude Gallotta est soutenu par le ministère de la Culture – Direction des Affaires Culturelles Auvergne-Rhône-Alpes, la région Auvergne-Rhône-Alpes, le département de l’Isère et, pour ses actions sur le territoire, par la ville de Grenoble.
"Sur fond d’images de film,
le surgissement de la gestuelle gallottienne et l’espace électrisé de mouvements convoquent la figure superbe de l’amour et de l’attente qu’est Pénélope."
"La danse de Gallotta semble rester, immuable, à l’endroit du mouvement, fait d’ensembles bien développés, de duo très entrelacés, de corps mêlés dans leurs différences..."